Fucking Keubercity Marie Havel Artiste site art

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", détail, matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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Détail de "Fucking Keubercity", 2015. Marie Havel

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Détail de "Fucking Keubercity", 2015. Marie Havel

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Détail de "Fucking Keubercity", 2015. Marie Havel

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Détail de "Fucking Keubercity", 2015. Marie Havel

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Détail de "Fucking Keubercity", 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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"Fucking Keubercity", matériaux divers, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015. Marie Havel

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Matériaux divers de modélisme, base en polystyrène extrudé, 120 x 70 x 40 cm, 2015.

Sculpture, several model making materials, polystyrene basis, 120 x 70 x 40 cm, 2015.

Cette sculpture traitée avec des techniques de modélisme récurrentes dans l’ensemble de ma pratique, s’inspire d’un infime tronçon du Mur de l’Atlantique, de la Côte d’Opale. Il s’agit d’un paysage en réalité en perpétuel mouvement que j’ai souhaité figer ici pour qu’il demeure dans cet instant unique qui jamais ne reparaîtra, augmentant ce souhait par le rehaussement des bâtiments (bunkers), comme juchés sur des pilotis ou brise-lames  afin qu’ils demeurent ainsi en échappant aux va-et-vient des marées. Un extrait de la vie de cette plage devient ainsi un terrain de jeu miniature, un souvenir fantasmé reflétant davantage le regard de l’enfance sur de telles épaves bétonnées, tel un décor de jeu de stratégie, aux attraits fantastiques, entre réalisme et onirisme.

This sculpture, treated with model-making techniques which are recurrent throughout my practice, is inspired by a tiny section of the Atlantic Wall, the Opal Coast. It is a landscape which in reality is in perpetual movement that I wanted to freeze here so that it remains this unique moment that will never reappear, increasing this wish by the enhancement of buildings (bunkers), as perched on stilts or breakers-waves so that they remain thus escaping the ebb and flow of the tides. An extract of the life of this beach thus becomes a miniature playground, a fantasized memory reflecting more the look of childhood on such concrete wrecks, like a backdrop of strategy game, with fantastic attractions, between realism and dream.